Le racisme anti-islamique ne cessera jamais en Europe, surtout en France. Une laïcité islamophobe (raciste anti-islamique) ne laissera jamais les Musulmanes et
les Musulmans vivre en liberté et en paix dans le respect de leur croyance. La commission d’enquête parlementaire proposée doit nécessairement garantir la liberté de la fille et de la femme
musulmane de porter le hijaab, le niqaab, le jilbaab ou la burqa conformément à sa croyance et son libre choix.
« Liberté, égalité, fraternité », cette utopie francmaçonnique, n’a jamais existé en France, sauf pour ceux qui prônent l’immoralté la plus absolue. La France fait honte au monde civilisé. La
campagne infecte contre l’Islam et les Musulmans fait rage sous plusieurs formes. Violant les droits universels de l’homme et de la femme, le gouvernement français a diabolisé le hijaab (le
foulard islamique) et l’a interdit dans les écoles publiques et dans le Service Civile au nom d’une laïcité rétrograde et intolérante, appliquée abusivement contre les Muslulmans et l’Islam.
Les Sikhs n’ont pas le droit de porter leurs turbans non plus, le hijaab et le turban étant des signes religieux « ostentatoires ». Mais, le gouvernement français sait qu’un hijaab ou un
turban Sikh ne peut être caché sous les vêtements comme un crucifix ou une étoile de Rothschild (David). Le terme « ostentatoire » est délibérément utilisé pour s’attaquer aux Musulmans de
France qui comptent environ 6 millions d’âmes. Alors qu’un Chrétien peut toujours porter son crucifix, la Musulmane n’aura pas le droit de porter son hijaab.
À l’origine, les Européens prétendaient que les Musulmanes étaient forcées de porter le hijaab, et ils essayaient de les persuader qu’en Europe elles avaient le
« choix » (voulant dire qu’en Orient elles n’avaient pas le choix) de ne pas le porter. Mais, ayant échoué lamentablement, ils changent de stratégie et prétendent que le hijaab est une tenue
de soumission, et de suppression de la liberté et du progrès. C’est, bien entendu, archi faux, et une abominable invention. Des Françaises (ou Europénnes) de souche devenues musulmanes le
portent. Mais, comme toujours, les racistes, qui se sont donnés pour mission de diaboliser tout terme islamique et arabe et veulent aussi interdire le Saint Qur’an en Europe, inventent
n’importe quoi pour détruire l’identité musulmane. Ils l’ont essayé pendant 14 siècles, mais l’Islam a toujours survécu.
Maintenant, la France part en croisade « laïque » contre le niqaab et le burqa, une autre tenue décente qu’aiment librement porter certaines Musulmanes. Alors
que la tenue vestimentaire connue sous le terme « hijaab » (une tenue qui s’applique aux deux sexes) couvre la tête et le haut du corps en conformité avec certains préceptes islamiques, le
niqaab ne couvre que le visage de la femme, et parfois les yeux. Le burqa (d’origine byzantine) couvre le corps tout entier. Certaines Musulmanes modernes estiment qu’elles évitent ainsi les
tentations et attaques sexuelles. La femme musulmane qui a fait ce choix librement se sent ainsi protégée contre des regards prolongés et de concupiscence, et des commentaires irrespectueux.
Dans la vidéo anglaise sur http://www.msnbc.msn.com/id/21134540/vp/17623215#17623215, Rugena (19 ans) explique qu’elle
se sent protégée en portant le hijaab sans lequel elle se sent exposée. De son côté, Rukshana (24 ans), explique que son Professeur avait cru (sans raison aucune) qu’elle était forcée de
porter le hijaab et qu’elle lui avait expliqué que c’était son choix après qu’elle ait étudié l’Islam et senti que c’était la bonne chose à faire. Rukshana explique aussi qu’elle travaille en
tant q’infirmière d'enfants dans le Département de Secours dans un hôpital local, et que son uniforme est ajusté pour répondre à ses exigences religieuses. La troisième fille Tahura (19 ans),
qui porte un niqaab et un jilbaab (longue robe), dit que certains veulent voir interdire en leur refusant ainsi leurs identités propres.
Les racistes européens, dirigeants et peuplades, n’ont pas le sens de la liberté dans la diversité religieuse et culturelle. Ils veulent à tout prix imposer
leurs langues, leurs cultures, leurs identités, et leurs valeurs mêmes les plus notoirement immorales. Ils trouvent « exotiques » que certaines Européennes se piquent le visage et le nez et
portent des pendentifs au nez, aux arcades sourcilières, aux mamelons, etc. Ils encouragent les filles et les fillettes à s’exhiber les seins et les fesses, et à adopter les modes en
provenance de l’industrie pornographique qu’ils prétendent être des signes de liberté, alors qu’en fait c’est symptômatique d’une société malade, perverse, dégénérée, et obsédée par le sexe,
à tel point que l’inceste et le viol ont atteint des proportions épidémiques dans leurs sociétés libérales, séculières et laïques.
Le racisme sarkoziste
Dans sa croisade anti-islamique, le Président juif français Nicolas Sarkozy, un proche de la Knesset, prétend que le burqa est un signe d’abaissement de la
femme et devrait être interdit en France (et en Europe). D’un côté, les Français (et les occidentaux) prèchent que la femme occidentale a le droit de disposer de son corps afin de justifier
des pratiques telles le tatouage, l’indécence, l’avortement, le sado-masochisme, le lesbianisme, la prostitution, la pornographie, l’échangisme, le sexe-libre, la polygamie (avec autant de
partenaires qu’ils désirent, mâles ou femelles, à condition qu’ils n’en épousent qu’un seul), et, de l’autre, ils pratiquent de la répréssion contre la femme musulmane et lui interdisent de
porter le hijaab, le niqaab ou le burqa et de pratiquer sa religion librement. Par ignorance ou en raison de sa haine viscérale anti-musulmane, Sarkozy sermonne le peuple français : «Le
problème de la burqa n’est pas un problème religieux, c’est un problème de liberté, de dignité de la femme. Ce n’est pas un signe religieux, c’est un signe d’abaissement.» « Dans notre pays,
nous ne pouvons pas accepter que les femmes soient prisonnières derrière un écran, coupé de toute la vie sociale, déshéritée de toute l'identité. ». Primo, la France est aussi le pays de 6
millions de Musulmans. Secundo, c’est la femme qui décide en toute liberté de porter le hijaab, le niqaab ou le burqa, en dépit de tous les mensonges que colportent les médias et les
racistes. Tertio, la femme musulmane (et tout Musulman) a le droit de préserver sa culture, sa religion et son identité que les racistes veulent détruire. De quelle vie sociale et de quelle
‘liberté’ Sarkozy parle-t-il ? D’une société assoifée de sexe, de prostitution, de drogues, de fesses à l’air, de viol, même des bébés, et fabricant de SIDA ? Ce n’est certainement pas au
vendu Dalil Boubaker, Recteur (non Imam !) de la mosqué de Paris, de décider ce que la femme musulmane doit ou ne doit pas porter. L’institutionalisation de l’indécence ne sied qu’aux pervers
!
C’est le vol de l’identité musulmane, le vol de sa liberté et de ses droits fondamentaux qui rend la musulmane « prisonnière ». Tout pays civilisé doit
nécessairement non seulement respecter, mais aussi protéger ces droits. La commission d’enquête parlementaire proposée sur l’affaire doit nécessairement garantir la liberté de la fille et la
femme musulmane de porter le hijaab, le niqaab, le jilbaab ou le burqa conformément à sa croyance et son libre choix. Une commission d’enquête similaire devrait se pencher sur l’indécence des
filles et des femmes qui portent des jeans serrés, des cuissards, des minis jupes et qui mettent leurs seins et fesses à l’air, car, d’après Sarkozy, elles seraient « prisonnières de la
laïcité » !
La femme musulmane doit être félicitée et admirée pour sa conviction religieuse, pour sa foi dans toute sa pureté et pour son courage de s’habiller modestement
et décemment malgré le harcèlement et les attaques incessantes des fascistes. La femme musulmane a toujours été la cible des Européens racistes parce qu’elle est le socle de la famille
musulmane. En essayant de détruire la visibilité de sa foi et de sa conviction, ils essaient de détruire la famille musulmane. L’écrivain Alain Soral qui n’est pas musulman, dit préférer le
hijaab au G string ! Mais, le « grand philosophe » français Bernard Henri Lévi (un nom qui en dit long !) prétend que la tenue vestimentaire de la Musulmane « incite au viol » ! On nage en
plein délire !
M Rafic Soormally
Londres
24 juin 2009a